
choice=,,,,,,,,,,, 
:-- Ces doigts-l taient-ils nobles de naissance ? demanda le tesson.
: ce moment, on versa de l'eau dans l'vier. L'eau coula par-dessus les bords et les entrana.
:Effectivement, elle resta l tout entire  ses grandes penses.
:Oh ! la, la ! s'cria l'un d'eux en se piquant  l'aiguille. En voil une gueuse !
:Voil une coque d'oeuf qui arrive, dirent les gamins ; et ils attachrent l'aiguille  la coque.
:-- Je vous prie, monsieur, de ne plus me parler, je ne pense pas vous en avoir donn le prtexte en aucune faon.
:Encore une fois, loignez-vous, rpta la jarretire, je ne suis pas habitue  de pareilles manires.
:-- Mais si, en voil encore une, ou du moins son spectre, dit le jeune homme en montrant le calice dessch et blanchi.
:-- Ce que vous pensez l vous fait honneur, dit le dernier rayon de soleil. Aussi vous en serez rcompens.
:La petite bergre pleurait, elle regardait le ramoneur de porcelaine, le chri de son coeur.
:-- Nous voici dans la chemine, cria le garon. Vois, vois, l-haut brille la plus belle toile.
:Ils regrimprent sur la table o ils taient primitivement.
:-- Nous voil bien avancs, dit le ramoneur, nous aurions pu nous viter le drangement.
:-- Pourvu qu'on puisse recoller le grand-pre. Crois-tu que cela coterait trs cher ? dit-elle.
:-- Oh ! il a beau faire, il ne m'blouira pas ! Je ne lcherai pas encore mes deux escarboucles.
:-- Des fiancs, rpondit le chien. Ils veulent vivre tous les deux dans la mme niche et y ronger des os ensemble. Ouah ! ouah !
:-- Est-ce donc quelque chose de si beau qu'un pole ? reprit le Bonhomme de neige aprs un instant de rflexion.
:Il disait : elle, car, pour lui, un tre si aimable devait tre du sexe fminin.
:Et pourtant le Bonhomme de neige n'tait pas gai. Il aurait d l'tre, mais il ne l'tait pas.
:-- Tu es une brave bte, lui dit le soldat en le posant vivement sur le tablier de la sorcire.
:Puis la sorcire le hissa jusqu'en haut et le voil sur la route avec ses poches, son sac, son kpi, ses bottes pleines d'or !
:-- Que je voudrais la connatre ! dit le soldat, mais il savait bien que c'tait tout  fait impossible.
:-- C'est l, dit le roi ds qu'il aperut la premire porte avec une croix.
:-- Non, c'est ici mon cher poux, dit la reine en s'arrtant devant la deuxime porte.
:La princesse fut tire de son chteau aux toits de cuivre et elle devint reine, ce qui lui plaisait beaucoup.
:La noce dura huit jours, les chiens taient  table et roulaient de trs grands yeux.
:Mais au mme moment arriva un garon portant un sac plein sur le dos.
:La carriole de l'aubergiste fut commande, et tous les trois y montrent avec le sac de pommes. Les voici arrivs.
:-- Dieu soit lou ! dit la mre. Je pourrai dsormais faire des laitages, du beurre, du fromage. Excellent change !
:C'tait un cordonnier ambulant qui l'avait aperue de loin et s'tait empress de venir  son secours.
:-- Chacun  sa place ! dit-il ironiquement, aprs le seigneur, en la dposant sur le chemin.
:-- C'est notre arbre gnalogique ! disaient les vieux matres ; il faut l'honorer et le vnrer, enfants.
:Et mme les moins bien dous comprenaient un tel conseil.
:Ainsi parla le prcepteur. C'tait un peu long, mais aussi, l'enfant avait eu le temps de tailler sa flte.
:L'aimable cavalier  qui l'on devait ce jeu de flte, celui qui tait fils de son pre, alla droit au poulailler.
:Le jour suivant, on ne parlait plus de tout ce drangement. Il ne resta qu'une expression proverbiale : ramasser la flte.
:-- Oui, oui, oui, dirent les btons de la haie, vous ne connaissez pas le monde ; mais nous avons de l'exprience, nous.
:-- Non, voil qu'elle fleurit ! s'cria la femme un matin.
:Elle tait assise au soleil, la fentre ouverte, et l, dehors, une fleur de pois rose tait close.
:La petite fille pencha sa tte en avant et posa un baiser tout doucement sur les fins ptales. Ce jour-l, fut un jour de fte.
:-- Tu as t un bon fils ! dit le malade. Notre-Seigneur t'aidera srement  faire ta vie.
:-- Tu vois, Johanns, voici ta fiance, elle est la plus charmante du monde.
:Johanns se reprsentait cette flicit si nettement qu'il en souriait.
:-- Pourquoi faire cela ? dit Johanns, c'est bas et mchant, laissez-le dormir en paix au nom du Christ.
:Johanns tait sorti du bois quand une forte voix d'homme cria derrire lui :
:-- Dans le monde ! rpondit Johanns. Je n'ai ni pre ni mre. Je suis un pauvre gars, mais le Seigneur me viendra en aide.
:-- C'est cher pay ! dit la vieille en hochant la tte d'un air bizarre.
:-- Comme le temps se couvre, dit Johanns en montrant du doigt les pais nuages. C'est inquitant.
:-- Chacun a le droit de prtendre  sa main, mme le plus pauvre des gueux, moi je monterai au chteau, c'est plus fort que moi.
:Johanns baisa la main du vieux roi affirmant que tout irait bien puisqu'il tait si amoureux de la ravissante princesse.
:Dans la ville, le peuple avait trs vite appris qu'il y avait un nouveau prtendant et il y rgnait une grande dsolation.
:--  quoi ai-je pens ? demanda-t-elle  Johanns.
:Le compagnon de route secoua la tte et lui rpondit doucement, avec grande amiti :
:-- Il vaut mieux chanter que d'tre blas et se briser !
:Un prix, deux prix mme, un premier et un second, furent un jour proposs pour ceux qui montreraient la plus grande vlocit.
:Les crapauds avaient dcid de rester l, ils se plaisaient  vivre au sec, comme ils disaient des pierres humides.
:-- C'est possible, rpondait la mre crapaude, mais l'un d'eux a une pierre prcieuse dans la tte, ou bien je l'ai moi-mme.
:En haut du puits, il fut vid en mme temps que l'eau.
:-- Quelle horreur, cria un garon qui se trouvait l, je n'en ai jamais vu d'aussi laid.
:Le petit crapaud aurait t compltement cras s'il ne s'tait vite cach au milieu des hautes orties.
:-- Je suis vraiment au sec, ici, peut-tre un peu trop. J'ai des dmangeaisons.
:Il demeura huit jours et huit nuits dans le foss o il ne manquait certes pas de nourriture. Au neuvime jour, il se dit :
:Les autres poules furent du mme avis et toutes s'en allrent.
:Le pre cigogne tait debout dans son nid sur le toit du paysan et claquait du bec, la mre cigogne galement.
:-- Regarde ! voil un beau spcimen de crapaud, l-bas, disait le naturaliste. Je veux le mettre dans l'alcool.
:-- Oh ! mais tu en as dj deux, rpliquait le pote. Laisse-le jouir de la vie.
:-- videmment, si nous pouvions trouver la pierre philosophale dans sa tte, je vous aiderais volontiers  le dissquer.
:-- Envolez-vous dans le monde et prenez soin de vous-mme ! dit la mchante reine, volez comme de grands oiseaux, mais muets.
:-- Pose-toi sur son coeur, dit-elle au troisime, afin qu'elle devienne mchante et qu'elle en souffre.
:Elisa dit adieu  la vieille femme et marcha le long de la rivire jusqu' son embouchure sur le rivage.
:-- Nous allons bien voir ce que tu vas rver, cette nuit, dit le plus jeune des frres en lui montrant sa chambre.
:-- Si seulement je pouvais rver comment vous aider ! rpondit-elle.
:Le peuple la condamna, elle devait tre brle vive.
:-- Oui, elle est innocente ! dit l'an des frres.
:-- Non certes, rpliqua le chne, il durera bien plus longtemps que moi ;  mon tour, je ne puis me le figurer.
:-- Eh bien ! alors nous en sommes au mme point, sauf que nous calculons d'une faon diffrente.
:-- Mais, dit le chne, o est donc reste la petite fleur bleue qui borde le ruisseau, et la clochette, et la pquerette ?
:-- Tous ! dit l'cho. Ce fut la fin du rve du vieux chne. Une tempte terrible soufflait sur mer et sur terre.
:-- Bois ta tisane, dit la mre, et peut-tre monsieur te dira-t-il un conte.
:-- Eh bien voil o nous avons eu les pieds mouills, dit le vieux monsieur. Je te dois un conte et je n'en sais plus.
:-- Mais ce n'est pas du tout un conte, dit le petit garon qui coutait.
:-- Tu dois t'y connatre, dit celui qui racontait. Demandons un peu  notre fe.
:-- Tu as srement dormi pendant que je me disputais avec le monsieur pour savoir si c'tait un conte ou une histoire !
:-- Elle est l, sur la thire, dit la mre, eh bien, qu'elle y reste.
:Mais la petite Ida trouvait trs amusant ce que l'tudiant racontait et elle y pensait beaucoup.
:Le silence tait complet dans la chambre d'Ida, la veilleuse brlait sur la table, son pre et sa mre dormaient.
:Sophie tait couche dans le tiroir, elle avait l'air d'avoir trs sommeil.
:Elle prit une petite bote en papier sur laquelle taient dessins de jolis oiseaux, l'ouvrit et y dposa les fleurs mortes.
:Et tous vidrent leur verre, et le jeune marin embrassa sa fiance.
:-- Quel malheur ! s'cria petit Claus du haut se son toit, lorsqu'il vit disparatre des plats apptissants.
:-- H ? qui est donc l ? dit le fermier entendant cette exclamation.
:Voil que Claus donna de nouveau en tapinois un coup de pied  son sac ; le mme craquement se fit entendre.
:-- Voil un bon verre d'hydromel que vous envoie votre petit-fils, cria-t-il. Pas de rponse ; la morte ne bougea pas.
:Petit Claus, qui tait aux aguets derrire la fentre, se prcipita dehors, et empoignant l'aubergiste au collet :
:-- Coquin, cria-t-il, tu as tu ma grand-mre ! Regarde le trou que tu lui as fait au front !
:Petit Claus accepta le march, reut un boisseau plein de beaux cus neufs et sa grand-mre fut magnifiquement enterre.
:L'honnte vieux ministre entra dans la salle o les deux imposteurs travaillaient avec les mtiers vides.
:Et ils montrrent du doigt le mtier vide, comme si les autres avaient pu y voir quelque chose.
:-- Btises, fit le pre, je ne te donnerai pas de cheval, tu ne sais rien dire, tes frres, eux, sont gens d'importance.
:-- Hol ! hol ! criait Hans, me voil ! Regardez ce que j'ai trouv sur la route.
:-- Hol ! hol ! voyez ce que j'ai trouv maintenant ! Ce n'est pas tous les jours qu'on trouve a sur la route.
:-- Hol ! hol ! a devient de plus en plus beau ! Hol ! c'est merveilleux !
:-- Oui, oui, c'est a, et de la plus belle espce, on ne peut mme pas la tenir dans la main.
:Euh ! le voil pris, il ne s'attendait pas  a. Il aurait voulu rpondre quelque chose de drle et ne trouvait rien. Euh !...
:-- Mais bien sr dit la princesse, mais as-tu quelque chose pour la faire rtir, car moi je n'ai ni pot ni pole.
:-- Et moi j'en ai, dit Hans, voil une casserole cercle d'tain.
:Il retourna sa poche et lana au matre jur le reste de la boue en pleine figure.
:-- coutez comme a tape sur les feuilles de bardane ! dit le pre.
:-- Il n'y a rien au-del, dit le pre. Nulle part, on pourrait tre mieux que chez nous et je n'ai rien  dsirer.
:-- Qu'est-ce que a fait, dit le pre, a-t-elle une maison ?
:C'tait vite dit, il n'avait rien  mettre dans la malle. Alors, il s'y mit lui-mme.
:Il retourna dans la fort, s'assit dans la malle, vola jusqu'au toit du chteau et se glissa par la fentre chez la princesse.
:Le roi, la reine et toute la cour prenaient le th chez la princesse et l'attendaient. Il fut reu avec beaucoup de gentillesse.
:-- Regardez ! Voil comment il faut vous tenir, disait le modle, comme a,  ct de moi, d'un seul trait.
:Et les voil debout toutes droites que c'en tait un plaisir de les voir.
:De sa seringue magique il toucha Hjalmar qui aussitt devint de plus en plus petit jusqu' n'tre pas plus grand qu'un doigt.
:Et en un instant le voil habill comme le plus mignon petit soldat de plomb.
:-- Voulez-vous avoir la bont de vous asseoir dans le d  coudre de votre mre, dit la souris, j'aurai l'honneur de vous tirer.
:D'abord, ils passrent sous le parquet dans un long couloir, juste assez haut pour que l'attelage du d  coudre pt y passer.
:-- Est-ce que a ne sent pas bon ici ? dit la souris, tout le couloir a t enduit de couenne, on ne peut pas faire mieux.
:Puis on leur offrit tous les cadeaux, ils avaient demand qu'il n'y et rien de comestible car leur amour leur suffisait.
:Et puis il leva dans ses bras le petit Hjalmar jusqu' la fentre et lui dit :
:-- Mais la Mort est un trs gentil Ole Ferme-l'oeil numro deux, dit Hjalmar, je n'en ai pas peur du tout.
:Et ceci est l'histoire d'Ole Ferme-l'oeil, il viendra srement ce soir vous en raconter lui-mme bien davantage.
